THE VILLAINESS - ÉTRANGE FESTIVAL 2017


THE VILLAINESS à L'Étrange Festival : Malgré un buzz cannois, ce film n'est pas si excitant voir geudin que çà, il reste certes les fameuses scènes d'action made in corée du sud (hum ... revoyons les : elles sont parfois illisibles ou alors j'étais trop près de l'écran et presque toujours, elles ne sont pas crédibles sans humour ou esprit nanar). Mais le gros souci, c'est le manque de scénar, l'histoire est pompée sur notre Nikita internationale, Old Boy et Kill Bill : à l’extrême limite, on peut crier au plagiat. Bon le respect on s'en fout dans le business du cinoche mais pour le spectateur averti-et-inverti, l'intrigue et les rebondissements (deux et demi) eux, sont si prévisibles pour faire de ce film une ovulation nerd, euh pardon une ovation geek ! On se calme. Il reste quoi ? Ah oui les acteurs... il sont quelconques, pas même l'héroïne, elle n'a pas vraiment de charisme, ni de sex appeal comme au passage une blonde atomic... Au final, ce film est un pur produit pour teaser Hollywood (« burn Hollywood burn » Public Enemy), il n'y a pas de surprise, ni d'émotion (mélo2merde à deux trous2balles et j'parle pas celui de la mioche) d'enjeu dramatique véritable : c'est du plaqué or coréen. Pas d'humour décalé asiat (un comble) ou de folie WTF non plus, pas assez de gore réaliste (les effets CGI au secours !), cruel ou hyperviolent, il reste trois ou quatre scènes incroyables techniquement certes (la première d'ouverture en mode subjectif mais du faux plan séquence, le saut dans le fleuve et bien-sûr, la scène des motos qui envoie du spam) mais putain bordel de Zeus en bermuda défonçé au crack, cela ne suffit pas à faire un film véritablement prenant, inoubliable et 2 h 25, c'est long. Si voulez vivre du FPS, ben restez au bon vieux jeu vidéo comme F3AR et pour le fun, revoyez John Wick 1 : p'tain ils ont buté le iench !