JI-AIR et sa caverne2merde
Icono_ une œuvre urbaine sans artiste avec un seul regardeur, votre vil serviteur.
Et dans la famille Beautiful $ucker$, je sors la carte de l’un des pires prototypes de $treet-arti$t auto-institufionnel, le $ucker number one, j’ai renommé : JI-AIR, la centrifugeuse à sponsors. Aucune retenue dans la démonstrafion de son entreprise hyper-normée, doublée d’une tête à claques avec chapeau pourri-lunettes-noires2service2merde, rarement égalée dans le concours de la soupe à la grimace. Il ressemble à l’insupportable Mathieu Kassovitz, vous ne trouvez pas, madame La Marquise ? Lui, avec son récent spectacle La Haine, il me fout le seum. À quand un film comme Assassin(s), mec, au lieu de sortir le micro-ondes à pupitres ?
La doublure lumière de Kasso ne fait strictement rien de ses propres mains — ce n’est pas si grave — mais, en plus, elle pompe les concepts en exploitant des assistants qu’elle doit sous-payer. J’en mettrais mon petit doigt à couper. Et les institufions, les médias mainstream2merde marchent à fond dans ses montages financiers.
Là, elle bloque un pont névralgique parisien — celui qui me raccorde directement d’Odéon au 19ème avec la ligne 7 pour aller voir Dridri ; d’où le carnage qui va suivre — pour chier un truc monumental dispensable façon Christo — déjà bien critiquable à l’aune de l’esthétique des dandys de l’art, des chamans comme Beuys ou Duchamp. Tiens, Beuys, au passage, portait un chapeau ska façon Pauline Black (...) — quand ce ne sont pas des projets démago-pseudo-socio-logiques2merde pour pécho encore des sponsors et donner des leçons de moraline à deux balles, ou des démos d’arts plastiques chiantes comme La Mort en Tutu. Pauvre Varda, encore une bourgeoise aux fraises de l’art contemporain-contemporain. Oui, mémé, je suis sans foi ni loi.
Intéressez-vous plutôt à ZEVS, Thom Thom ou L’ATLAS, beaucoup plus subtils et moins dans l’ego trip hyper-libéral. Même pas kamikaze, suicidaire ou « idiot » façon Jouannais, son « égout-tripes ». Non. Le bienheureux est autosatisfait de sa « réussite », en s’appropriant sans vergogne ce qui est entériné comme street art — ou land art — depuis trente ans, voire plus. Et les beaufs applaudissent le décor du parc d’attractions de la gentrificafion globale. Touristes de leur propre vie. Je leur conseille plutôt Center Parcs et ses séjours partouzes vegan.
En 1999, JI-AIR m’avait contacté sur téléphone fixe pour que je lui parle d’Approved by Alibi<=>Art. Je l’avais poliment envoyé sur les roses. J’en avais déjà ras le culcul du street art et de ses alibis pour pénétrer le système de l’art en se la jouant rebelle ou que sais-je... Le ludisme a bon dos à toutes les sauces et je ne parle pas du foreverism, le marketing de la nostalgie. Certains cumulent les nuages cumulus de l’esbroufe dans le cloud de leur vanité. Vous n’arrivez pas à la cheville du maître : Warhol. Pas vrai, Andy ? Dis-moi oui. Toi, au moins, ton cynisme était dandy, chéri, comme moi en 99, d’ailleurs, et je préfère l’humanisme post-cyberpunk du Dudisme frenchy en 2026.
L'an 2000 et Internet, ses rues virtuelles arrivaient, et on allait pouvoir vraiment se marrer et « casser d’la hype », toyer les fâcheux cornichons de la société du pestacle.
P'tain mais j'devrais être payé le minimum syndical pour ce travail de démolition d’utilité publique. Allez, c’est spammé.
La doublure lumière de Kasso ne fait strictement rien de ses propres mains — ce n’est pas si grave — mais, en plus, elle pompe les concepts en exploitant des assistants qu’elle doit sous-payer. J’en mettrais mon petit doigt à couper. Et les institufions, les médias mainstream2merde marchent à fond dans ses montages financiers.
Là, elle bloque un pont névralgique parisien — celui qui me raccorde directement d’Odéon au 19ème avec la ligne 7 pour aller voir Dridri ; d’où le carnage qui va suivre — pour chier un truc monumental dispensable façon Christo — déjà bien critiquable à l’aune de l’esthétique des dandys de l’art, des chamans comme Beuys ou Duchamp. Tiens, Beuys, au passage, portait un chapeau ska façon Pauline Black (...) — quand ce ne sont pas des projets démago-pseudo-socio-logiques2merde pour pécho encore des sponsors et donner des leçons de moraline à deux balles, ou des démos d’arts plastiques chiantes comme La Mort en Tutu. Pauvre Varda, encore une bourgeoise aux fraises de l’art contemporain-contemporain. Oui, mémé, je suis sans foi ni loi.
Intéressez-vous plutôt à ZEVS, Thom Thom ou L’ATLAS, beaucoup plus subtils et moins dans l’ego trip hyper-libéral. Même pas kamikaze, suicidaire ou « idiot » façon Jouannais, son « égout-tripes ». Non. Le bienheureux est autosatisfait de sa « réussite », en s’appropriant sans vergogne ce qui est entériné comme street art — ou land art — depuis trente ans, voire plus. Et les beaufs applaudissent le décor du parc d’attractions de la gentrificafion globale. Touristes de leur propre vie. Je leur conseille plutôt Center Parcs et ses séjours partouzes vegan.
En 1999, JI-AIR m’avait contacté sur téléphone fixe pour que je lui parle d’Approved by Alibi<=>Art. Je l’avais poliment envoyé sur les roses. J’en avais déjà ras le culcul du street art et de ses alibis pour pénétrer le système de l’art en se la jouant rebelle ou que sais-je... Le ludisme a bon dos à toutes les sauces et je ne parle pas du foreverism, le marketing de la nostalgie. Certains cumulent les nuages cumulus de l’esbroufe dans le cloud de leur vanité. Vous n’arrivez pas à la cheville du maître : Warhol. Pas vrai, Andy ? Dis-moi oui. Toi, au moins, ton cynisme était dandy, chéri, comme moi en 99, d’ailleurs, et je préfère l’humanisme post-cyberpunk du Dudisme frenchy en 2026.
L'an 2000 et Internet, ses rues virtuelles arrivaient, et on allait pouvoir vraiment se marrer et « casser d’la hype », toyer les fâcheux cornichons de la société du pestacle.
P'tain mais j'devrais être payé le minimum syndical pour ce travail de démolition d’utilité publique. Allez, c’est spammé.

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