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SPIDERMAN No way home ou La théorie du flash reset comme dans Men In Black mais sur le public.

Le dernier Spiderman tient artistiquement seulement grâce à la toute dernière scène qui fonctionne comme un flash nostalgique. Cet envol de nouveau anonyme du super-héros -  après tout le bordel de ce dernier scénario avec le multiverse quantique de mes deux - cet envol séminal est jouissif mais tout le reste avant, est médiocre, poussif. Après le premier reboot passable, les Avengers imbuvables - les drones de Mystério du précédent reboot, c'était encore pas mal - le multiverse relou ici et ce gimmick de reset mémoriel sur la population concernant son identité, apparaissent bien trop pratiques .  La scène finale donc m'a vraiment touché par la magie originelle alors que je me suis emmerdé le reste du temps. Ce pur envol avec un costume classique aux couleurs chatoyantes, lave cinétiquement le mythe en quelques secondes de ce film inutile. A la toute fin de l'envol, avant le générique, ce mouvement magnifique du masque vers l'écran, vers la salle, donne un

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