LA HYPE EN 2021 (suite)
Il y a des succès et des escroqueries qui puisent leur sources dans des alliances au sein de la matrice media qui alimente la société du spectacle - ça fait chier de citer du Debord aussi facilement hein les poulets ? ça fait hippie aigri - ce que j'ai martelé depuis des lustres et que les blacks de Public Ennemy ont scandé les premiers. La Hype - ça fait chier tout le monde d'en parler, c'est rabat-joie même, ça fait curé ou ça peut rendre désagréable avec les courtisans - suckers - et c'est enfoncer des portes ouvertes, nous diront les gardiens du Temple.
La hype est la base du succès et de la pérennité financière des artistes. L'underground y est soumis et encore plus que ceux qui sont déjà arrivés à vivre de leur art ou de leur marchandise (...).
Ce phénomène capte tout le monde surtout les riches - je rappelle la sortie d'un essai LA VIOLENCE DES RICHES, il y a peu de temps et j'avais aimé la simplicité du titre. Cette hype est tenue par les mêmes acteurs privilégiés d'un réseau social qui s'autoalimente en cooptation sociale permanente - approved/disaproved - et je veux parler des individus qui détiennent depuis des générations (après 1789 et 1968 ah ah je me fais dessus) les droits - littéralement - les moyens financiers des outils de production, de diffusion et donc de la propagande hype et son hégémonie.
La dernière escroquerie, c'est Bon Entendeur qui a pompé le remix de Degiheugi. Ils sont connus, palpent les billets avec les pubs et Degiheugi reste dans l'ombre et doit en chier pour payer sa piscine dans l’Ardèche.
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